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Hit the road, Jack! (part 4)


Back on the Paiute Reservation. These are going to be my last few days here. The Sweat Lodge Ceremony was an unforgettable experience, but one that couldn’t be filmed. Some things are just meant to be lived. Instead, I let Montana show me around and tell a strange story…

Posted Wednesday, November 24, 2010 in Stories from the road | Add a comment

2 Responses

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  1. Thlowlth

    I wanna git inside that trailer!

    November 29, 2010 at 9:37 am | Link

  2. colman

    hey Diako, mon si cher ami!

    Désolé pour ce long moment d’absence, Je suffoquais sous les six pieds de terre des problèmes et de la fatigue. Surtout cette putain de fatigue qui veut que tu couches avec elle, même si tu ne te relèves jamais.
    Maintenant, cette compagne trop lourde me laisse un peu respirer.
    Elle me laisse un peu de temps pour t’écrire, te dire tout le bien que je pense de toi et de ton extraordinaire aventure.

    Je suis dans tes pas malgré mon silence. J’aime ce que tu fais, ce que tu es et ce que tu offres.

    La neige tombe sur mon paysage. Elle tombe sur toi car tu en fais partie. Tout est blanc, comme si en regardant ce décor on pouvait inventer une nouvelle page. Je connais bien ça depuis de nombreuses années, mais je ne peux m’empêcher d’être impressionné par celles que tu écris et dessines caméra en main.

    Tes scénarii sont en Americorama, ils sentent ta route.

    Je t’aime et ne cesserais jamais d’apprécier notre histoire. Que la tienne continue longue, belle et remplie de merveilles volatiles, de vérités indélébiles.

    Je t’embrasse avec la force qui caractérise l’amitié vraie, je t’accompagne et te souhaite de rencontrer tous les êtres cachés, de les embrasser et ensuite, de t’élever au-dessus du monde pour le regarder et le pardonner.

    Aimer, il n’y a pas d’autres issues pour vivre.

    Et pour paraphraser un poète, je terminerais, pour l’instant, en disant…

    ” Si ton cœur ne trouve pas ce qu’il cherche même en son jardin, c’est qu’il ne l’a peut-être jamais perdu.”

    Je t’aime,

    Stéphan.

    November 29, 2010 at 11:29 am | Link

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